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Nom du blog :
artistes
Description du blog :
ici je vous parlerai des artiste que j'admire...je mettrai peut etre aussi certains de mes écrits...
Catégorie :
Blog Art
Date de création :
23.08.2005
Dernière mise à jour :
07.05.2006

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David brécourt

Publié le 27/08/2005 à 12:00 par petitepomme
David brécourt
bon bah voilà la photo qui va avec l'article, j'arrive pas à modifier pour la mettre avec donc je la met après... ;)

David brécourt

Publié le 27/08/2005 à 12:00 par petitepomme
et bien voici David brécourt...là je suis certaine que vous le conaissez!!!! sous le soleil...???!!! et puis il a fait fort boyard y'a pas longtemps... ;)

et bien je vais vous mettre une interview tiré du site suivant : http://www.cinetelerevue.be/cfml/page_interview.cfm?IDArticle=3540

voilà

juste une tite ( ) ses filles sont trop jolie...!!! ;) elle ressemble à leur papa... ;)

David BRÉCOURT

Après huit années consacrées à « Sous le soleil », la très populaire série de TF 1, David Brécourt a décidé de ne pas renouveler son contrat. Il y a tout juste dix jours, il interprétait pour la dernière fois devant les caméras le séduisant chirurgien Baptiste Mondino. Mais que ses fans se rassurent : de nombreux épisodes inédits sont en boîte et l'acteur fourmille de projets. Après avoir participé à un « Cordier », il tourne actuellement un numéro de « Diane, femme flic » aux côtés d’Isabel Otero. Il a également été de l’équipe de « Quintet », un téléfilm réalisé par Jérôme Rouvion pour M 6. Et ce passionné de théâtre va enfin pouvoir retrouver les planches. Ce sera pour « Le jeu de la vérité », une pièce caustique écrite par Philippe Lellouche, où il aura pour partenaires Vanessa Demouy, Christian Vadim et l’auteur lui-même. Pendant ce temps, ce fils et neveu de comédiens verra ses parents monter sur scène ensemble en janvier. Et, à 92 ans, son grand-père, chef d’orchestre, dirige toujours! David Brécourt a baigné dès son plus jeune âge dans une joyeuse atmosphère d’artistes. Plus que jamais attaché à son métier à l’approche de ses 40 ans, une tranche de vie qui s’annonce géniale pour lui, il a aujourd’hui le sentiment que la fête continue...


— Pourquoi avez-vous décidé d’arrêter « Sous le soleil »?
— J’avais envie de passer à autre chose. Huit ans, c’est beaucoup... J’éprouvais une espèce de lassitude et je ne me voyais pas jouer dans « Sous le soleil » pour le restant de mes jours. La série a représenté pour moi une occasion énorme et c’était une super-école. Désormais, je me sens prêt pour de nouvelles aventures.
— Vous aviez déjà quitté le navire pendant deux ans : ce n’est peut-être qu’un au revoir...
— Cette fois, c’est un adieu. Je pense que je ne reviendrai pas.
— La décision n’a pas été trop difficile à prendre?
— Elle n’a pas été facile, même si j’avais pas mal de raisons de vouloir changer de registre. Je défends « Sous le soleil » depuis longtemps et j’avais du mal à affronter le regard méprisant des gens du métier. Quand on est invité dans des festivals, par exemple, on a vraiment l’impression que l’on fait de la merde. Et puis, j’étais absent de chez moi huit mois par an, je ne voyais plus ma famille, mes amis, je n’allais plus au théâtre, ma grande passion... Je n’avais même plus le temps d’ouvrir un livre, tellement le tournage était prenant. Je passais toutes mes heures de loisir à apprendre mes textes. Bref, j’en avais un peu marre de tous ces renoncements.
— Comment s’est déroulé le dernier jour de tournage?
— Je pense avoir bien fait mon boulot jusqu’à la dernière minute, jusqu’au dernier « Coupez! ». Je n’ai eu droit à aucun au revoir, adieu ou « Bon courage! », pas même à un verre. Rien! J’avoue que j’ai eu les boules. Il fallait du cran pour prendre cette décision, et je pensais que les gens se montreraient un peu plus humains avec moi pour cette ultime journée.
— Vous en aurait-on voulu d’abandonner la série?
— Je l’ignore. Il n’y a qu’une semaine que l’événement a eu lieu. Je me pose des questions, je culpabilise... Mais je crois avoir été nickel du début à la fin. Lors du départ de Bénédicte, il y a deux ans, on lui avait organisé une fête. Je lui avais dit : « Vas-y, c’est le moment! Tu adores ton métier. De temps en temps, il faut oser changer de cap! »
— Que regrettiez-vous?
— Du coup, je ne vais pas regretter grand-chose... Si, Tonya, la comédienne qui joue ma femme dans la série. Cela a été une belle rencontre. Le pays va me manquer, car j’adore cette région en hiver. Pour le reste, je suis déçu...
— Peut-être pourriez-vous acquérir une petite résidence secondaire à Saint-Tropez?
— C’est bien au-dessus de mes moyens!
— C’est votre épouse et vos filles qui vont être contentes! Vous étiez si souvent loin d’elles...
— Oui, je ne pars plus. Et j’ai fait le choix de prendre cette maison à la campagne pour pouvoir profiter davantage de la vie et de la nature. Je ne supportais plus la ville.
— Vous avez délaissé à la fois Paris et Saint-Tropez : c’est une nouvelle vie qui vous attend!
— Exactement, et j’ai le sentiment que je vais parfaitement m’y adapter.
— Au bout du compte, que retenez-vous de la longue expérience professionnelle que vous avez vécue avec « Sous le soleil »?
— On propose de moins en moins de rôles aux comédiens. Donc, quand on en tient un, on doit s’y investir à fond. Plus on travaille, plus on a confiance en soi. Je pense en avoir engrangé beaucoup pour la suite de ma carrière. Quand on tourne entre cent vingt et cent trente jours par an, c’est plus facile par après.
— De nombreux projets vous attendent...
— C’est vrai aujourd’hui, mais lorsque j’ai arrêté ma décision, au mois de février, je n’avais rien devant moi. Quand j’ai déjeuné avec le producteur de la série pour lui annoncer que je souhaitais partir, on ne m’avait soumis aucune proposition. C’est moi qui me suis dit : « Mon pote, tu as cinq mois, alors, bouge! »
— Auriez-vous un tempérament de risque-tout?
— J’ai du mal à me lancer dans une entreprise. Une petite voix m’a persuadé que je devais foncer. Evidemment, sur le plan pécuniaire, ce ne sera plus pareil, ce qui est aussi un peu dangereux...
— Votre épouse intervient-elle dans vos choix de carrière?
— Dans ce dernier cas, non, mais il était évident que Malka n’y verrait aucun inconvénient, dans la mesure où elle savait que j’allais être présent plus souvent à la maison. Elle ne m’a jamais reproché mes absences pour causes professionnelles, mais là, elle m’a encouragé.
— Vous journez actuellement dans la série de TF 1 « Diane, femme flic », aux côtés d’Isabel Otero. Comment décririez-vous votre personnage?
— Le policier que j’interprète avec beaucoup de plaisir est un con, un gros dragueur à qui on lance à un moment : « T’as vraiment une bite à la place du cerveau! » J’aime bien m’écarter un peu du style de Baptiste Mondino. J’ai également tourné « Quintet » pour M 6. On m’y verra en père de famille plutôt sympa, dans un univers assez jeune. Le jeu des actrices est très juste. Le réalisateur, fort calme, savait parfaitement ce qu’il voulait. L’ambiance sur le plateau était d’autant plus agréable.
— Il ne s’agit pas vraiment d’un rôle de composition pour le papa que vous êtes...
— Si ce n’est que mon personnage est plus ou moins amoureux de l’une des copines de sa fille... C’est un peu ambigu...
— Vous avez aussi participé à un « Cordier ». Pour y être un bon ou un méchant?
— Un mec qui est contre la vivisection dans une histoire d’animaux maltraités. Je finis par prendre quelqu’un en otage et par péter un plomb. C’est un sujet qui me touche.
— Vous arrive-t-il souvent d’être en adéquation avec vos personnages?
— Oui, en général, il y a de nombreuses similitudes entre eux et moi. Mais je rêve maintenant d’incarner des hommes plus durs...
— Vous revenez sur les planches en janvier avec une pièce écrite par Philippe Lellouche, « Le jeu de la vérité ». Quelle en est l’histoire?
— C’est celle de trois super-potes, des quadras. L’un d’eux décide d’inviter une nana sur laquelle ils flashaient comme des dingues à l’école. Ils ne l’ont pas vue depuis vingt-cinq ans. Leur discours sur la vie est assez drôle et caustique. Il y a aussi beaucoup d’émotion et une riche palette de sentiments.
— Vous retrouvez-vous dans leur univers?
— Oui, surtout que mon rôle a été écrit sur mesure pour moi.
— Vous approchez du cap de la quarantaine. Cela vous préoccupe-t-il?
— Je trouve ça un âge merveilleux, génial! C’est le top pour un homme. Je pense connaître mes plus belles années entre 40 et 50 ans. Je n’ai pas bien profité de mes 20 ans : j’étais un peu foufou, ça partait dans tous les sens... A présent, j’arrive à être beaucoup mieux en harmonie avec moi-même. Je suis bien dans ma peau. Il faut éviter à tout prix de passer à côté de cette période-là.
— C’est votre fille aînée qui, à l’époque, vous avait poussé à être de l’équipe d’« Hélène et les garçons ». L’expérience ne vous a pas enchanté. Lui en avez-vous voulu?
— D’autant moins que je l’avais fait aussi un peu pour le fric, même si je jouais sur scène à ce moment-là. Ce n’était pas terrible, certes, mais il y a toujours quelque chose à retenir de tout.
— Vous voir dans un rôle antipathique ne l’avait pas traumatisée?
— Ça l’avait plutôt amusée! Un véritable acteur se révèle en acceptant d’être l’opposé de ce qu’il est dans la vie. Lorsqu’il y a une réelle transformation. Mon personnage dans « Sous le soleil » n’a jamais été très compliqué à interpréter, parce qu’il me ressemblait. Je ne regrette pas d’avoir pu lui donner chair pendant huit ans. Pas mal de mes confrères sont réticents à jouer les prolongations, car on vous étiquette facilement, mais, pour ma part, j’ai trouvé ça vachement chouette.
— Comment réagissez-vous aux manifestations de popularité que vous a apportées le personnage de Baptiste Mondino?
— Je reçois des lettres très touchantes. Quand je lis : « Vous êtes un excellent comédien », je suis très heureux et j'ai la pêche. Je me dis que je ne me suis pas trompé de métier et que je ne me débrouille pas trop mal, ceci mis à part de ne pas être moche et de faire rêver certaines petites jeunes filles.
— Quel regard portez-vous sur le comédien en herbe qui, à 12 ans, jouait dans « La ville dont le prince est un enfant », la pièce de Montherlant?
— A moins d’être un surdoué, entre 12 et 20 ans, on n’arrive pas à interpréter un personnage. On peut apprendre un texte, le réciter, et si, physiquement, on est bien dans le rôle, cela marche. Mais l’investissement dans un rôle exige une grande expérience. Toutefois, le plaisir a été immédiat. J’adore le théâtre. C’est un endroit magique qui me fait vibrer, qui me fait peur. Et je prends autant mon pied en tant que spectateur.
— Vous prétendez être un séducteur malgré vous. Ce n’est pas trop dur? Vous assumez?
— C’est plutôt agréable, mais, heureusement, il n’y a pas que ça.
— Vous exploitez parfois cet atout?
— Non, je n’y arrive pas du tout.
— Votre femme n’est pas jalouse?
— Non... Elle l’est sûrement, mais elle ne me le dit pas!
— Avez-vous collectionné les aventures avant de trouver la perle rare?
— Non, j’ai été raisonnable. Un peu comme tout le monde.
— A la maison, vos jumelles sont-elles les séductrices et vous, la victime?
— Je ne sais pas trop comment analyser ça. Ce que je veux, c’est qu’elles soient heureuses et bien avec nous. J’ai simplement l’impression de jouer convenablement mon rôle de père. Du moins, j’essaye, car ce n’est pas toujours facile... Elles ont un sacré tempérament, et c’est vrai qu’avoir des jumelle est impressionnant.
— Comment avez-vous réagi au début?
— Pas très bien. Je me suis dit : « Oh là là, ça va être dur! ». Effectivement, les premiers mois, ce ne fut pas une sinécure. Mais maintenant, il y a un dialogue, de la vie, et ça, c’est super.
— Fils et neveu de comédiens, petit-fils d’un chef d’orchestre, vous avez passé votre enfance entouré d’artistes. Vous évoquez une atmosphère joyeuse de soirées tardives, un parfum d’indépendance et d’aventure... Aujourd’hui, avez-vous le sentiment que la fête continue?
— Et comment! On n’arrête pas de parler métier. Mon père, qui est le directeur du Théâtre de Fontainebleau, va remonter sur les planches avec ma mère au mois de janvier. Tout cela est excitant, palpitant... Mon grand-père, qui a 92 ans, dirige toujours!
— Qu’est-ce qui manque à votre bonheur?
— Interpréter un personnage historique. On ne m’a pas encore donné un vrai beau rôle à la télévision ou au cinéma...
— Visiblement, vous vous sentez prêt. C’est le bon moment?
— Je pense avoir fait mes classes pendant quinze ou vingt ans. S’il y en a un qui a bien appris, c’est moi. En plus, j’ai une bonne expérience de vie : j’ai eu ma première fille très jeune. Les gens qui m’engageront pourront me faire confiance. J’ai une telle passion pour ma profession, pour le travail... Certains surdoués n’ont pas besoin de travailler. Moi, si. J’ai besoin d’avoir quelqu’un qui me donne des coups de pied au cul, des metteurs en scène qui me poussent à sortir des choses de moi-même!

patrick catalifo

Publié le 27/08/2005 à 12:00 par petitepomme
patrick catalifo
voilà patrick catalifo je l'ai vu il y a quelques jour dans un film sur M6 et je l'ai adorée... je l'avais déjà vu avant surment dans des séries TV françaises et je l'avais bien aimé! et là vraiment j'ai adorée ce film qui s'appelle (j'espère là aussi que je ne me trompe pas) chao technique... et vraiment il est trop excélent ce film!!!!


je n'aurai qu'un seul commentaire à faire

meme les plus grand peuvent se tromper...

voilà un résumé du film...


(et j'adore ses yeux rieurs... :D

bruno madinier

Publié le 27/08/2005 à 12:00 par petitepomme
bruno madinier
on a surtout vu cet acteur dans cordier juges et flics

je vais vous mettre une petite interview trouvée sur le site http://www.cinetelerevue.be/cfml/Page_interview.cfm?IDArticle=1806


et maintenant l'interview

Cette année, Camille et Bruno Madinier fêtent un double anniversaire : ils se sont mariés il y a dix ans, et cela fait autant d’années que Bruno interprète le juge Cordier dans la série de TF 1 qui l'a rendu populaire. Le couple vit ensemble depuis treize ans et a un garçon de 12 ans, Louis. Camille avait déjà un fils, Arthur (15 ans aujourd'hui), quand elle et Bruno se sont rencontrés. Chez les Madinier, on ne manquerait un « Cordier » sous aucun prétexte. C'est donc avec une certaine tristesse que Bruno en tourne l'ultime épisode et s'apprête à quitter une famille très chaleureuse. Mais quinze inédits sont prêts, laissant augurer trois saisons de diffusion, sans parler des rediffusions. Actuellement, on peut voir également le comédien dans « Le bleu de l’océan », la saga de la Une qui vient de démarrer en fanfare sur les petits écrans. Et, dès le 2 septembre, il sera sur la scène du Théâtre Tristan Bernard, aux côtés d'Isabelle Gélinas, pour « L'amour est enfant de salaud », une pièce de David Hegborn adaptée par Michel Blanc. Quand on demande à Camille Madinier quel est le trait de caractère dominant de son époux, elle répond sans hésiter l'intégrité. Une qualité essentielle pour un magistrat, même de fiction... Justement, TF 1 concocte une nouvelle série dont il tiendrait le rôle-titre. Celui d'un juge...



— Dix ans d'union représentent déjà un beau parcours! Un anniversaire que vous avez fêté, je présume...
— Oui, nous sommes allés dîner dans un prestigieux restaurant parisien et nous nous sommes offert des cadeaux. Bruno préfère faire de gros cadeaux de temps en temps que des petits présents régulièrement. Cela peut être une surprise totale. Quelquefois, il me rapporte un objet que je convoitais depuis longtemps.
— Qu'est-ce qui a caractérisé votre rencontre?
— J'ai vraiment eu l'impression que je connaissais Bruno depuis toujours. Je me suis tout de suite sentie bien avec lui. Nous étions copains avant de nous engager dans la vie commune. On se ressemble beaucoup du point de vue du caractère. Il n'y a que deux jours de différence entre nous... Dès le début, lorsque l'un de nous commençait une phrase, l'autre pouvait la terminer, et il en va de même encore aujourd’hui. Lui et moi, nous sommes du signe du Taureau.
— Une association à recommander, donc?
— En tout cas, pour ce qui est de Bruno et moi, nous nous entendons parfaitement. Nous nous côtoyons depuis plus de dix ans. Notre fils est né avant que nous ne nous mariions et, pour ma part, j'étais déjà maman d'un petit garçon.
— Sentiez-vous d'emblée que votre couple serait solide?
— Dès que nos relations se sont concrétisées, cela m'a paru évident.
— La presse aime présenter votre époux comme un charmeur. Est-ce le reflet de la réalité?
— Il est séducteur dans le bon sens du terme : il aime plaire aux gens en général. Par contre, jouer de son charme pour obtenir quelque chose lui est impossible.
— Il séduit malgré lui?
— Oui, c'est quelqu'un d'entier et de très joyeux. Il est amoureux de l'existence.
— Il n'a pas un cœur d'artichaut, comme le juge Cordier?
— Non, heureusement! Il faut dire qu'avant de me rencontrer, il avait déjà bien vécu... (Rires.)
— Pour « Les Cordier », il s'agit également d'un dixième anniversaire...
— Peu avant notre mariage, Bruno avait reçu le résultat du pilote de la série. Ce fut une année chargée d'émotions. Jamais nous n'aurions imaginé, à l'époque, que cette fiction rencontrerait un tel succès sur la durée.
— On dit souvent que partager la vie d'un comédien n'est pas une sinécure. Vrai ou faux?
— Faux. Ayant une profession distincte de la sienne, je ne souffre pas des mêmes tristesses que lui. Etre acteur n'est pas forcément facile, et je suis ravie d'être là pour épauler Bruno.
— Son ego doit être assez fort et son métier, faire partie de ses priorités...
— Oui, il occupe une grande place dans son quotidien. Avec l'avantage de nous procurer une vie très confortable.
— Est-il d'un abord plus rude lorsqu'il travaille un rôle?
— Il lui arrive de se montrer plus agité que d'habitude, mais il n'a pas besoin de s'isoler pour autant. Rien ne l'empêchera de rester très concentré au milieu de nous. Il répète actuellement pour une pièce, et je le sens plus en alerte que pour une série télé ou pour un film. Il est anxieux, comme pas mal de ses confrères, mais il nous fait grâce de ses sautes d'humeur.
— Le juge Cordier est un homme sympathique, de même que Paul Delcourt dans « Bleu océan ». A l'inverse, il vient d'incarner un personnage peu recommandable dans « Mortes de préférence »...
— Jouer un méchant l'a rendu très joyeux! Il était enchanté de changer de registre. Le tournage du film s'est déroulé dans le Midi : une véritable récréation! Il ne s'attendait absolument pas à cette proposition, qui est venue comme un cadeau. Etant donné qu'il est loin d'être un type féroce, le rôle tenait vraiment de la composition.
— Malgré sa passion, il n'en a pas moins le sens de la famille. Etait-il important pour lui d'en fonder une?
— Ses parents ont de nombreux frères et sœurs, et lui-même est issu d'une famille de six enfants. Cela allait donc de soi pour lui. Mon fils Arthur avait 2 ans au moment de notre rencontre. Bruno est entré dans la paternité par la porte de derrière, puisque, avant la naissance de Louis, il savait déjà un peu ce que c'était. Il a été très ému lorsque notre fils a vu le jour, sans que cela soit une révélation pour autant. Son existence n'en a pas été bouleversée.
— Quel genre de père est-il?
— Il n'est pas très souple avec ses enfants. Pas question d'être un papa gâteau : il les élève réellement! Heureusement, il n'est pas trop gentil, comme moi. Bruno tient fermement tout son petit monde. Il est d'un naturel impatient, ce qui se révèle utile avec les garçons pour freiner leurs débordements.
— Tout en étant artiste, il sait assumer ses responsabilités...
— Exactement. On peut lui demander plein de choses. Je lui suis d'un grand appui en ce qui concerne les décisions professionnelles. Je joue un rôle important dans ce domaine-là. Mais pour ce qui est du quotidien, il se révèle extrêmement organisé et vigilant. Bruno n'est pas du style à oublier de payer ses impôts! Il est très carré. A l'instar de nombreux comédiens, il s'interroge sur les occasions qui s'offrent à lui et apprécie d'avoir mon avis. Sans doute est-ce là que réside sa fragilité. Mais cela fait partie des devoirs de la vie à deux et cela ne me pèse pas.
— A-t-il accepté sans problème d'être le anti-héros de « Mortes de préférence »?
— Entre lui et le metteur en scène, il y a eu un coup de foudre professionnel mutuel. Il m'a dit : « Ce mec me plaît. Je vais faire son film. » Il se sont vus un lundi, et ils tournaient une semaine après. Il n'a pas eu besoin de réfléchir longuement à ce sujet.
— Comment avez-vous réagi en le voyant dans la peau du personnage?
— Longtemps, c'était Bruno qui évoluait devant moi à travers lui. Désormais, j'arrive très bien à dissocier les deux. Je ne vois plus le mari et le père de famille qui rentre à la maison le soir.
— Etre reconnu dans la rue le gêne-t-il?
— Au contraire! La série des « Cordier » est très populaire. Les gens sont adorables quand ils l'abordent. Souvent, on lui sort : « Bonjour! Il me semble qu'on se connaît... » Bruno répond alors : « Eh bien, oui! Moi, je ne vous connais pas, mais vous m'avez peut-être reconnu parce que je passe de temps en temps à la télévision. » C'est comme s'il était entré dans la vie du public, et c'est touchant.
— Lui a-t-on déjà donné du « monsieur le juge »?
— Oui, bien sûr! Certaines personnes sont allées jusqu'à lui écrire pour savoir quelles études il fallait entreprendre pour être juge!
— Quel est son trait de caractère dominant?
— Il est d'une grande intégrité, ce qui m'a séduite immédiatement.
— Quelle est sa principale qualité?
— La popularité n'a pas entamé sa simplicité innée.
— Et le petit défaut qui vous agace chez lui?
— Il me marche sur les pieds! Les enfants aussi, d'ailleurs. Ils ont beau s'excuser, je préférerais qu'ils arrêtent carrément, surtout quand je suis en sandales! Cela m'énerve...
— Y aurait-il un symbole là-dessous?
— Je ne crois pas, mais cela vaudrait presque mieux : j'aurais moins mal aux petons! (Rires.)
— Bruno est-il un bon danseur?
— Tout dépend des soirées. Il peut gigoter comme un diable ou se contenter de papoter dans un coin de la salle. C'est très variable.
— De quelle manière se comporte-t-il en vacances? Parvient-il à se détendre, à faire une vraie coupure?
— Il a appris à le faire. C'est vital lorsqu'on a un travail considérable. Il a été à bonne école avec moi, qui ai une faculté naturelle à me laisser aller et à être décontractée...
— Vous venez d'acheter une maison à Marrakech...
— Nous sommes tombés amoureux du Maroc à notre premier voyage là-bas. Différents événements nous ont obligés à nous séparer de notre maison en Ardèche, et nous nous sommes dit : « Pourquoi pas Marrakech? Allez, fonçons! » Le hasard nous a aidés à découvrir la demeure de nos rêves, située dans un quartier dépaysant à souhait. On parle beaucoup du côté jet-set de cette ville, mais en réalité, on y trouve de tout. Elle n'est qu'à trois heures de Paris et le temps y est toujours superbe.
— A quelle fréquence pensez-vous vous y rendre?
— Avec l'arrêt du tournage des « Cordier », nous allons commencer une vie légèrement différente. Bruno mettait en boîte six épisodes par an, ce qui représentait pas mal de temps. A la rentrée, il va être pris par la scène tous les soirs. Nous nous adapterons à ses horaires.
— Regardez-vous « Les Cordier » en famille?
— Evidemment! Les enfants sont très attachés à la série. Ils connaissent les noms de tous les protagonistes. Pour eux, c'est très important.
— Certains acteurs n'aiment pas se voir à l'écran. Qu'en est-il de Bruno?
— Je ne pourrais pas vous répondre à sa place. Il n'en parle pas, il se regarde comme s'il avait devant lui n'importe quel autre comédien.
— Il ne semble pas mécontent d'arrêter « Les Cordier »...
— On ne tourne pourtant pas le dos aussi simplement que cela à une période qui a duré dix ans! Il adorait Pierre. Il quitte quand même une famille... Mais il a la chance immense d'avoir tourné pour TF 1 « Le bleu de l'océan », qui vient de débuter sur les écrans et qui cartonne. A la rentrée, il se produira dans cette pièce dont il raffole. Il est fou de joie. Mettre un terme aux « Cordier » dans ces conditions lui permet de passer la porte sans trop de chagrin.
— Parmi les héros qu'il a incarnés récemment, quel est celui dont il est le plus proche?
— Je l'avais trouvé excellent dans « L'amour sur un fil », qu'il avait joué aux côtés de Cristiana Réali. Il y était un homme d'affaires obligé de licencier des ouvrières du textile. Le caractère qui se dégageait du personnage était assez similaire au sien.
— Issu d'une famille nombreuse, Bruno souhaite-t-il avoir d'autres enfants?
— Non. Dans la jeunesse de ses parents, on se mariait très tôt et on faisait tout de suite des bébés. Nous, lorsque nous nous sommes rencontrés, nous avions déjà un vécu derrière nous. Nous considérons forcément les choses différemment.


Christian Brendel

Publié le 27/08/2005 à 12:00 par petite pomme
Christian Brendel
alors cet acteur vous allez avoir un tout petite filmographie...mais un peu plus grande que les autres...
(je ne met pas dans l'ordre dsl...puisque je fais de mémoire je peux pas le faire...)
j''espère ne pas me tromper...

femme de loi
jeff et léo, flics et jumeaux
comissaire moulin
cordier juges et flics
sous le soleil
sauveur giordano
nestor burma
joséphine ange gardien
la kiné

se sont les seuls dont je me souviens...oilà oilà... :)

arnaud binard

Publié le 27/08/2005 à 12:00 par petite pomme
arnaud binard
voici arnaud binard.

il a joué dans "le juge est une femme" ainsi que "groupe flag" ou encore "sous le soleil"...(les films dans lesquels je l'ai vu...mais il a fait bien d'autre choses...)

(personnellement je le préfère un peu plus vieux mais là j'ai pas d'autres photos... dsl..)

jean michel tinivelly

Publié le 27/08/2005 à 12:00 par petitepomme
jean michel tinivelly
cet acteur on a pu le découvrir dans "rose et valls" assez récement... ainsi que dans "quelle est belle la quarantaine" au coté de bruno wolkowitch... :D (un de mes film préféré... ;) lol)
il a également joué dans "marc éliot"... voilà... :)

je l'aime beaucoup et je trouve que lui aussi dégage quelque chose d'unique...!!!

jean reno

Publié le 23/08/2005 à 12:00 par petitepomme
jean reno
et ce gars là il a pas la classe par hasard?! mon dieu qu'il est super ce gars!!!! jl'adore aussi....et bah oui j'en aime bcp et alors... :p lol

jean baptiste martin

Publié le 23/08/2005 à 12:00 par petitepomme
jean baptiste martin
il jou dans éloise rome... jle préfère à la TV que sur les photos que j'ai là mais je trouve qui meme qu'il a du charme... :D lol

pierre mignard

Publié le 23/08/2005 à 12:00 par petitepomme
pierre mignard
et bah voilà encore un...lol moi jlui trouve aussi du charme... :d LOL... :) ralala quand meme je trouve qu'on a des acteurs quand meme pas mal du tout en france pas besoin d'aller les chercher à l'étranger... :p lol
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